Le tregor octobre 2017

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Le Telegramme de Perros guirec novembre 2017

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Le Telegramme du 20 octobre 2017

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Le Poher de Octobre 2017

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Le Peuple Breton de Novembre 2017

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Ouest-France du 08 Novembre 2017

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Bretagne Magazine de Novembre 2017

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Ouest-France du 20 octobre 2017

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Le Telegramme octobre 2017

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LE POHER HEBDO SEPT 2015

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GUITARIST ACOUSTIC (JUILLET/AOUT/SEPT/OCT 2015

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LE PEUPLE BRETON (Juin 2015)

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LE TREGOR (mai 2015)

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Le télégrame 04/15
Jean-Charles Guichen. "Elipsenn" ***

Composé d'experts issus du rock et du groove, le sextet du guitariste-compositeur breton Jean-Charles Guichen propose un album enthousiasmant et novateur, « Elipsenn » (Coop Breizh). « Il y a parfois des moments magiques, s'enthousiasme Jean-Charles Guichen. En groupe, cela se produit lorsqu'on ressent que tout ce qu'on joue ensemble vient naturellement, simplement. C'est ce que j'ai éprouvé lorsque nous avons enregistré ''Elipsenn''. L'alchimie de cet album m'a rappellé celle qui s'était réalisée en 1994 avec le disque ''Breizh Positive'' de mon groupe d'alors, Ar Re Yaouank ». Son dernier opus s'est ainsi construit comme une évidence. Personnalité très respectée de la musique bretonne, en duo avec son frère Fred comme dans ses différentes formations, le guitariste acoustique, spécialiste de l'accord ouvert, se projetait sur un groupe au son nouveau, plus rock. Sans y perdre son âme, avec toujours à la base ses propres compositions inspirées par la Bretagne. « Un morceau qui tue d'enfer ! » « Je suis capable de jouer seul chacun des morceaux d'''Elipsenn'', fait-il observer. Ce que je recherchais, c'étaient des partenaires qui agiraient comme des révélateurs sur ma musique, dont l'énergie a aussi un côté rock'n roll ». Bref, des gens qui apporteraient des clés pour ouvrir d'autres portes. Mission réussie dès le premier morceau de l'opus, baptisé « Keys » (« clés ») pour cette raison. « On a commencé tous ensemble, ça a décollé d'emblée ! C'est un morceau qui tue d'enfer ! », se réjouit Jean-Charles Guichen. L'an-dro qui lui sert de base bénéficie d'un traitement original : rythmique au groove puissant, claviers colorés, solos de guitare électrique virtuoses, riffs de violon autour de la six-cordes du boss. La première pierre de cette nouvelle aventure a été posée en 2013 à 17.000 km de la Bretagne, au Tahiti Festival Guitare. Jean-Charles Guichen et sa compagne, la violoniste Claire Mocquard, y partageaient une affiche 100 % bretonne, avec notamment Tayfa. Où officiaient alors Mickaël Bourdois à la batterie et Olivier Carole (complice régulier de Ben l'Oncle Soul) à la basse. Coups de coeur réciproques, la rythmique était trouvée. Esprit pop-rock anglais des années 70 Au retour de cette rencontre-pivot en Polynésie sont venus s'ajouter à l'équipe, Jean-Marc Illien aux piano et orgue Hammond, ainsi qu'« un des grands maîtres de la guitare électrique », dixit Jean-Charles Guichen, Xavier Geronimi (lieutenant d'Alain Bashung pendant des années), alias Tox. La greffe a réussi avec l'univers du Breton, offrant onze titres traversés par un esprit pop-rock anglais des années 70 (« Elipsenn », « Impulsion », « Korail »), rappelant parfois Police, comme sur « Psycoz » (néanmoins dansable en plinn). Jean-Charles Guichen a profité de l'album pour donner une vie nouvelle à d'anciens morceaux, « Guitar Fish » (en solo), « Elipsenn » (ex-« Soleil rouge » revisité en groupe) ou le nostalgique « Les odeurs du passé » (extrait de « Dreams of Brittany », lauréat du Prix du Disque du Télégramme 2007), dans un délicat duo piano-guitare. Une chanson sur l'enfance, interprétée par Claire Mocquard en français, vient se glisser parmi les instrumentaux. Le J-C Guichen groupe avait enthousiasmé le Cornouaille à Quimper l'été dernier. Les prochains concerts sont fixés le 21 mai au Club 1988 à Rennes, les 25 juillet à Quimper et le 16 août au Festival du Chant de Marin à Paimpol. Entre-temps, Jean-Charles Guichen continuera à se dédoubler entre ses passions pour la musique et la peinture. Il a réalisé l'autoportrait à la Van Gogh en couverture d'« Elipsenn ». Encore plus spectaculaire dans la version vinyle. Frédéric Jambon

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/loisirs/jean-charles-guichen-elipsenn-06-04-2015-10585345.php

(Ouest-france 04/15)
Jean-Charles Guichen retrouve ses racines rock

Guitariste acoustique hors normes, Jean-Charles Guichen sort Elipsenn, un album plutôt pop-rock de belle facture, entouré de splendides musiciens rencontrés par hasard... ou presque.

On est tellement habitué à voir les deux frères Guichen jouer en duo sur toutes les scènes bretonnes, que lorsque l'un des deux décide de monter son propre groupe et de sortir un album, ça fait tout drôle. Jean-Charles, c'est le barbu des deux, le guitare-hero de la gavotte ou de la jig effrénée. Comment donc, l'idée lui est-elle venue de passer à la formation « basse-batterie-claviers-violon-guitares » ?

Besoin de s'exprimer

« C'était à Tahiti, à l'occasion d'un festival, je jouais avec Claire Mocquard (chant, violon), qui vient du classique et de l'Irlandais. Et il y avait là-bas le bassiste Olivier Carole, le batteur Mickael Bourdois, Jean-Marc Ilien (claviers) et le « monstre » Xavier Géronimi, dit « Tox », formidable musicien, qui a été le guitariste de Bashung, de Daho, Indochine, Stivell, Hubert-Félix Thiéfaine... ». Trois semaines de plage et de discussions et, un mois plus tard, tout le monde débarque chez Jean-Charles, à St Quay-Perros pour se mettre à travailler en vrai groupe.

« Je voulais un côté années 70, je suis fan de Led Zep. Chacun a rapidement trouvé sa place. J'avais déjà les morceaux en tête pour l'album. En fait, j'ai presque 150 titres dans chaque poche et ça fait bouchon. Claire m'a aidé pour les paroles du seul titre chanté, qu'elle interprète. Je voulais une voix légère, presque enfantine, même si le thème du morceau, les enfants abandonnés et oubliés, est très lourd. Au départ, je pensais à un accompagnement de cornemuse. Claire est avant tout violoniste, mais dans la vie, elle chante beaucoup. Le résultat est convaincant. Sur scène d'ailleurs, je chante moi-même, hé oui, sur un titre en breton... Je m'y suis mis à Perros ».

« Pour l'album, nous nous sommes installés en Belgique, à Waymes, près de Spa, dans un immense studio, une ancienne chapellerie, pendant trois semaines. C'était l'aboutissement de deux ans de boulot. Tout le groupe s'y est mis. Ce sont des bidouilleurs, notamment Jean-Marc Ilien, pour les arrangements. Sur place, il a découvert un orgue Hammond, il s'est régalé ».

Le résultat est remarquable : un vrai son, belles mélodies, et un formidable Xavier Géronimi (originaire, malgré son patronyme, de Châtelaudren), qui évite avec classe des solos trop bavards et apporte un côté rock puissant. L'album se nomme en breton Elipsenn (Elllipse). « Je suis fasciné par les ellipses, avoue Jean-Charles. Je fais pas mal de peinture, travaillant en acrylique, des sortes de jets d'ellipses. L'album est une sorte de transmutation de ma peinture en musique ».

Que les fans de musique bretonne se rassurent, Jean-Charles et sa guitare continuent de tourner avec son frère Fred et son diatonique. Ils écumeront encore les festoù-noz de l'été, et seront tous deux au Paléo, à Nyon, en Suisse, ainsi que dans d'autres festivals en Belgique ou en Irlande.

Quant au J-C Guichen group, il sera le 21 mai au Club 1988 à Rennes, à Quimper au Ceili dans le festival off du Cornouaille le 25 juillet, et le 16 août au festival du chant de marins à Paimpol.

Elipsenn, de Jean-Charles Guichen, Production Aztec music, diffusion Coop-Breizh.


 
"ETHNOTEMPOS"
Jean-Charles GUICHEN - Chadenn Denel Publié par ethnotempos le 14-Feb-2013 22:30 (572 lectures)

 

Jean-Charles GUICHEN - Chadenn Denel (Coop Breizh)

Jean-Charles GUICHEN a commencé à jouer de la guitare dès l'âge de six ans grâce à celle qu'on lui avait offert en cadeau. Après des années de cours de solfège et de guitare classique, il découvre les festoù-noz et commence à jouer dedans. Là, il y fait la connaissance d'autres guitaristes tels que Soïg SIBERIL et Gilles LE BIGOT qui vont lui donner confiance en lui pour aller plus haut, plus loin.

Il débute alors un duo avec son frère Fred qui joue de l'accordéon diatonique. Jean-Charles GUICHEN a alors 14 ans et son frère deux ans de plus. On les surnomme AR RE YAOUANK (Les Jeunes), il garderont ce nom et deviendront la sensation, le groupe majeur de tous les festivals et festoù-noz à venir pendant les douze années suivantes. En 1998, le groupe, qui compte alors cinq membres, se sépare.

Une autre période commence pour Jean-Charles GUICHEN, qui sort la même année son premier album solo. Puis, de nouveau avec son frère Fred, il fonde d'abord le TRIO GUICHEN, puis le GUICHEN QUARTET. Et voici donc maintenant le deuxième album de Jean-Charles GUICHEN, Chadenn Denel (Chaîne Humaine), un opus qui comme on s'en doute ne peut être que pétri de savoir, d'expérience et de maturité. Et il est ainsi et bien mieux encore, plein de force, de sève et d'enthousiasme. Qu'on se le dise, Jean-Charles GUICHEN est toujours un Jeune, avide de vie, d'espoir et de musique. Bien sûr, on y retrouve également le style guitariste qui lui est si personnel et si particulier, fait à la fois de puissance et de rythmes complexes dans la frappe des cordes et d'une évidence quasi-magique dans la beauté des accords et des mélodies.

Sans doute que l'accordage en open tunning DADGAD de sa guitare est aussi pour beaucoup dans la splendeur constante de cet album solo. Un véritable must pour tous les amoureux de la musique bretonne et de la guitare !

Site : www.jcguichen.com

Label : www.coop-breizh.fr

Frédéric Gerchambeau

 

 
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LE TREGOR 12/12

LE TELEGRAMME 3/12/12

Chronique publiée dans Le Télégramme du 3 décembre 2012

Jean-Charles Guichen "Chadenn Denel" (Coop Breizh)

Après avoir marqué l'histoire du fest-noz au sein d'Ar Re Yaouank et mené de riches aventures avec "Guichen", Jean-Charles Guichen s'offre une échappée en solitaire.
Le guitariste présente onze compositions où son style caractéristique, basé sur l'accord ouvert, combine excellence technique et frappe puissante. Celtique, folk progressif, rock acoustique ? Ses doigts courant en virtuoses sur le manche font valser les étiquettes. Ou plutôt leur font danser la gavotte, comme dans le morceau qui a donné son titre à l'album.

"Chadenn Denel" réserve une surprise : Jean-Charles Guichen y chante, en breton, et bien ! C'est l'une des deux plages où la violoniste Claire Mocquard l'accompagne. Tout le reste du disque est interprété en solo, parfois avec des re-recordings, comme dans "Selaouet", où il colore sa rythmique acoustique de notes électriques saturées. Le "Solo de l'Ankou" est un autre temps fort de l'album. Il est si efficace qu'il avait permis à l'artiste, seul à la guitare, de faire danser un rond de Saint-Vincent à un millier de personnes lors du festival Yaouank !

Frédéric Jambon, décembre 2012.

OUEST-FRANCE 19 /12/12

BRETAGNE MAGAZINE 19/12/12

LE PEUPLE BRETON magazine 27/12/12

GUITARIST ACOUSTIC 2013

ARMEN MARS 2013

Le Tregor juin 2013

JEAN-CHARLES GUICHEN A QUIMPER 2013

LE TELEGRAMME AOUT 2013

OUEST-FRANCE AOUT 2013